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Interview avec « MP3-Interview »

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Hello Rihanna.
Hey.

Hey. Donc ma première question serait, considérant comme tu as été occupée l’année dernière, quand exactement as-tu trouvé du temps pour enregistrer cet album ?
C’est marrant que tu demandes ça, parce que contrairement au premier album, où nous avions trois mois pour enregistrer l’album, pour le deuxième album, il n’y avait pas de temps limité. Nous faisions toujours la promotion du premier album, des premiers singles, et à la fin de la journée, vers 23h30, on commençait à enregistrer. Les producteurs voyageaient partout dans le monde et venaient enregistrer avec moi. C’est fou. C’était fou. Donc nous l’avons fini, mais je suis toujours impressionnée car nous n’avions pas de temps défini.

Donc dans « A Girl Like Me », quels morceaux de l’album te représentent profondément ?
Laisse moi réfléchir, « SOS » évidemment. « Unfaithful », « Dem Haters », « Break it off », « A Girl Like Me », qui est une des chansons. Laisse-moi réfléchir. Oh, voilà je les ai en face de moi. Ce sont celles-ci.

Je sais que tu as co-écrit pas mal de chansons sur « Music of the Sun ».
Oui.

Tu as fait la même chose pour cet album ?
La même chose.

Je suis surpris par combien cet album est éclectique et les chansons variées. Combien de contrôle créatif exerces-tu dans la sélection des chansons et au studio ?
Pas mal en fait. Mais –pas autant que je voudrai réellement. Mais je n’aime pas trop contrôler et trop dominer. J’aime écouter les autres personnes, avoir d’autres opinions, parce que je respecte les opinions des autres, particulièrement des gens créatifs, et j’aime avoir des conseils des producteurs… Parfois nous revenons et nous essayons de trouver ce qui est meilleur et parfois le fait de collaborer rend meilleur.

« A Girl Like Me » a plutôt fait une jolie entrée dans les charts du Billboard.
Merci.

Oui, de rien. Etais-tu ou es-tu surprise par le succès immédiat de cet album ?
Oh, mon Dieu, c’est arrivé tellement vite que ma carrière est comme un courant d’air, comme si ca partait, ca revenait, repartait –ca ne s’arrête jamais. Et je suis au milieu de ça, regardant ce qui se passe autour de moi. Mais rien ne m’affecte vraiment, rien ne m’a encore affecté. Comme le fait que « SOS » est actuellement la chanson numéro 1, la chanson la plus téléchargée sur iTunes –et les gens m’appellent, et me félicitent etc… Et je dis toujours, « Merci ». Mais ça ne m’a pas encore frappé. Donc de voir mon album être dans le top5 la première semaine d’exploitation, c’était vraiment inattendu. J’essaie juste de faire travailler dur et de faire du mieux que je puisse.

Est-ce que ça te mets mal à l’aise de voir à quel point ta carrière grandit si rapidement ?
C’est bizarre. Je ne sais pas si mal à l’aise est le bon mot. Mais j’essaie de ne pas être à l’aise du tout parce que je ne veux pas être satisfaite du succès que je rencontre. Pour moi, il faut travailler toujours plus dur et essayer d’atteindre le niveau suivant.

Et que penses-tu que le niveau suivant sera, musicalement parlant ?
Le fait est, que je ne peux pas mettre de titre dessus. J’essaie juste de travailler dur, le plus dur que je puisse. J’essaie d’être une accro de travail et de faire de mon mieux pour devenir meilleure.

Ta rencontre avec la célébrité a été très rapide, et je suis curieux, comment es-tu arrivé dans la musique ?
Oh et bien, j’ai grandit en Barbade où j’ai mené une vie normale, très simple, allant à l’école etc… Et ensuite, un de mes amis m’a présenté à un producteur américain, et nous avons commencés à travailler en studio, et finalement nous avons fait une démo ensemble et nous l’avons envoyés à quelques labels, et « Def Jam » a été le premier label à répondre. Ils étaient les plus enthousiastes. Donc je suis partie et j’ai rencontré Jay-Z, et après que j’ai auditionné pour lui, il m’a gardé dans son bureau. Il ne voulait pas me laisser partir avant d’avoir signé le contrat. Et c’est comme ça que tout a commencé.

C’est très rapide.
C’était très rapide. Très rapide.

Ca n’arrive pas à beaucoup de gens.
Je me sens très privilégiée. Je suis vraiment reconnaissante que cela se soit passé de cette manière, mais je pense que c’était juste le début pour moi. Aussi vite que ça a été, ça ne voulait pas dire succès. Ca voulait juste dire que mon départ a été plus rapide…

Venir de Barbade et évidemment grandir plus près de Trinidad et de l’Amérique du Sud que des États-Unis, quels types de musiques et de sons écoutais-tu durant ton enfance ?
J’écoutais beaucoup de musiques reggae. Le reggae a été le plus gros truc en Barbade, c’est toujours, mais le hip-hop est énorme. Le R&B était grand aussi. Le hip-hop et le R&B sont maintenant très présents dans les Caraïbes aussi bien qu’en Barbade. Mais c’est le genre de musique que j’écoutais, le reggae et du R&B et hip-hop par-ci par-là.

Il y a un peu de rock sur ton nouvel album. C’est quelque chose qui t’es familier ou avec lequel tu te sens bien ?
Je n’étais pas du tout familière à ça. En grandissant en Barbade, nous ne sommes pas du tout exposés à la musique rock. Donc quand j’ai déménagé aux États-Unis et que j’ai commencé à écouter différents types de musiques, j’ai été présentée à la musique rock, et bien… c’est l’un de mes types de musiques favoris. J’adore écouter Fall Out Boy et Gwen Stefani. Et j’ai décidé que je voulais en créer et mettre un peu de rock et de reggae ensemble, et la chansons s’appelle « Kisses Don’t Lie ». Mais l’album n’a pas une influence majoritaire de rock. Pas du tout.

Bien.
Juste cette chanson.

Ce qui amène à ma prochaine question. A quel point est-ce important pour toi d’apporter une touche de Barbade dans ta musique ?
Oh, très important, parce que je m’exprime dans ma musique, et je suis une jeune fille des Caraïbes, donc c’est très important pour moi de mettre une part de mon enfance dans ma musique.

Donc tu as déménagé à New-York l’année dernière, c’est juste ?
Oui.

Comment t’habitues-tu à ta nouvelle vie, pas seulement à New-York, mais aux États-Unis en général ?
J’aime bien. J’aime bien car j’avais l’habitude de venir tous les étés rendre visite à mes grands-parents. Mais tu peux me mettre partout dans le monde pour faire ça. Je suis ici pour un but. Peut importe où je suis, mais j’aime beaucoup les États-Unis.

Quel est ton but en définitif ?
Faire de la musique de la façon que j’aime.

Fantastique. Tu partiras en tournée cette année ?
Oui, je serai en tournée en Juillet et en Août. Maintenant, nous cherchons avec qui nous allons y aller, mais c’est définitif, nous allons le faire. Il y aura aussi une tournée européenne. J’ai vraiment hâte pour ça.

Génial. Bon, c’est tout ce que j’avais pour aujourd’hui.
Et bien, merci.

Merci à toi et félicitations pour ton succès.
Merci. Bye Chris.