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Interview à l’émission « The Alan Carr Show »

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Le 20 février 2010, lendemain de la sortie du single « Rude Boy », Rihanna était l’invitée de la célèbre émission anglaise « The Alan Carr Show ». Il s’agit d’une interview hilarante dans laquelle la chanteuse parle de son anniversaire, de son look, de ses « Putes », et de son nouveau tube… L’interview s’achève par un cours de danse très particulier, où l’animateur tente, tant bien que mal, de reproduire les mouvements de la Barbadienne.
 

Alan Carr : Ravie de vous retrouver ! Ma prochaine invitée est l’une des artistes internationales qui a le plus vendu de disque ces 10 dernières années. C’est Rihanna !
Rihanna : [En montrant du doigt les pantoufles à côté du canapé]. A qui c’est çà ?
Alan Carr : Tu aimes mes pantoufles ?
Rihanna : Comment vas-tu ?
Alan Carr : Charmant ! Où est le reste de ta tenue ?
Rihanna : J’espérais que tu l’avais… Comment vas-tu ? Tu es beau !
Alan Carr : Pas autant que toi ! Regarde-moi çà !
Rihanna : C’était que pour toi, puis on m’a dit que tu étais gay donc… Oui, mauvaise émission…
Alan Carr : Je sais… Je croyais que c’était calme, désolé… Je te souhaite un joyeux anniversaire en retard.
Rihanna : Merci.
Alan Carr : C’était quand au fait ? Samedi ?
Rihanna : Oui, le 20. C’était tellement amusant.
Alan Carr : Qu’as-tu fait ?
Rihanna : J’ai fais une petite fête avec tous mes amis. J’ai eut droit à une strip teaseuse naine. Elle est arrivée sur ma chanson « Hard ». Elle portait une petite tenue militaire. Elle avait un petit fouet, qui faisait cette taille.
Alan Carr : Je crois que nous avons un petit extrait avec Bridget la Naine [il s’agit de son nom de scène]. Nous l’avons. Regardez-moi çà ! Oh mon Dieu ! Est-ce que tu te doutais que cela allait arriver ?
Rihanna : En fait, non. J’ignorais totalement que tout çà allait se passer, mais c’était marrant.
Alan Carr : Quel a été ton cadeau préféré ?
Rihanna : Une des amies m’a offert un gros livre… J’appelle toutes mes amies « Putes ».
Alan Carr : Putes…
Rihanna : Oui… Il y a la pute rock&roll, la pute à cheveux, çà c’est ma coiffeuse. Elle a réalisé une sorte de scrapbook avec les noms et les photos de chacun, et les souvenirs que nous avons depuis que nous sommes amies. C’était vraiment génial. C’était mon meilleur cadeau.
Alan Carr : Elles aiment que tu les appelles « Putes » ?
Rihanna : Elles adorent çà !
Alan Carr : Ah bon ?
Rihanna : Oui… C’est bizarre…
Alan Carr : Elles t’appellent aussi « Pute » ?
Rihanna : Oui. Elles m’appellent « Pute », « Salope », « Chienne »…
Alan Carr : Ohhhh !!!! Les amis comme çà… C’est génial…
Rihanna : Oui…
Alan Carr : Toi, Katy Perry, Lady GaGa… Vous portez toujours des tenues qui font scandales et j’adore çà. Est-ce que vous vous consultez auparavant pour savoir qui va porter quoi ? Du genre: « Je veux mettre ce papier toilette orange dans mes cheveux, s’il te plait ! »
Rihanna : Avec Katy Perry, nous avons déjà fait çà plusieurs fois. On ne s’appelle pas vraiment le jour de l’évènement pour trouver une solution… La plupart du temps, c’est en avance.
[Ils parlent de Lady Gaga et de napperon…].
Alan Carr : Regardons un peu tes tenues qui m’obsèdent ! Regarde-moi çà !
Rihanna : C’est un de mes looks préférés. Le chapeau militaire, au lieu d’avoir le bandeau sur la tête, il est devant les yeux, puis les gants avec les ongles dessus.
Alan Carr : Je pensais que c’était la jarretière de Bridget la Naine [en parlant du bandeau]. Elle est montée sur toi et l’a laissé là-haut. Celle-là me fait peur. Celle avec le barbelé. Ca a du faire mal ! Ca a été le cas ?
Rihanna : Non… Ce n’était pas du vrai barbelé. Ah ! Ah ! C’était du caoutchouc. Il était très épais.
Alan Carr : Mais tu as aussi un piercing au téton. Est-ce qu’il a été enroulé dans le barbelé ?
Rihanna : Non, non.
Alan Carr : Tu connais ce jeu où il ne faut pas tremblé et sortir l’anneau sans toucher le fil, au sinon, tu reçois un choc [électrique] ? Avec ton sein… Je pense me faire un piercing …
Rihanna : Où çà ?
Alan Carr : En bas…
Rihanna : Mon téton n’a pas aussi fait mal que çà, çà va être… Je ne sais pas ce qu’on ressent… Je peux juste l’imaginer… Mais si les dents font mal…
Alan Carr : Oui, je sais ! Mais le problème c’est que j’ai un gros corps que je dois chasser… je le regardais l’autre jour et je me disais qu’on pourrait se refaire une beauté.
Rihanna : Jolie manière de refaire une beauté à ton pénis.
Alan Carr : Oui ! Je voudrais savoir si çà améliore la sensation ?
Rihanna : Oui. Et je l’ignorais jusqu’à ce que je l’aie. Je n’ai pas fais çà pour des raisons sexuelles. Je l’ai fais, parce que je trouvais çà cool et je voulais un piercing là. Et puis, surprise !
Alan Carr : Et voilà ! Ton nouvel album vient de sortir. Je l’adore ! Mais tu es devenue une rockeuse. Mais tu n’as pas le rock dans le sang, tu n’écoutes pas Black Sabbath (groupe de rock dont le leader est Ozzy Osbourne) en te déchainant.
Rihanna : En fait, j’écoutais beaucoup de hip-hop et de rock lorsque j’ai fais cet album. Surtout Kings of Leon. Et ce que j’ai aimé dans ce genre de musique, ce sont les vrais éléments, les instruments live, où tout n’est pas mécanique ou bien des sons fait sur ordinateur. Je voulais que çà sonne vrai. Chose que j’adore.
Alan Carr : Je lisais les remerciements sur la pochette de l’album, et tu as remercié tes seins… C’est le cas ?
Rihanna : Non ! En fait, c’est Sonia, l’amie qui m’a fait le scrapbook.
Alan Carr : La « pute à seins ».
Rihanna : Oui… La « pute à seins ». Tu as compris !
Alan Carr : T’as vu ?
Rihanna : Elle montre toujours ses seins peu importe où nous sommes.
Alan Carr : Est-ce qu’elle a un piercing au téton ?
Rihanna : Non…
Alan Carr : Donc ils sont naturels…
Rihanna : Mais elle a un tatouage tout le long [en montrant sa poitrine].
Alan Carr : Vraiment ?
Rihanna : Tu veux faire çà aussi ?
Alan Carr : Quoi ? Entre mes seins ? Ils ne sont pas aussi gros !
Rihanna : Nonn ! Je voulais dire en bas… Ca ferait une jolie remise en beauté. Un tatouage…
Alan Carr : Pourquoi pas une tête de chien et on pourrait croire qu’il a une saucisse dans sa bouche ? Ca, c’est bon !
Rihanna : C’est créatif. Et pourquoi pas ta tête….
Alan Carr : Ohhh ! Comme si je mangeais une saucisse ! Bien, tes paroles sont un peu obscènes.
Rihanna : C’est un peu sexy.
Alan Carr : Un peu sexy ?
Rihanna : Et culotté..
Alan Carr : C’est le cas. Sexy et culotté. [en lisant les paroles de « Rude Boy »] « Viens ici mauvais garçon, peux-tu la faire monter/ Viens ici mauvais garçon, es-tu assez gros »
Rihanna : Lorsque nous avons écrit la chanson, c’était un peu en freestyle. Mais j’aimais l’influence caribéenne de la musique. Je suis entrée dans la cabine, ils étaient déjà en train de noter quelques idées, et j’ai eu comme un déclic, j’ai couru vers l’un des paroliers et on s’est retrouvé avec çà en studio. Et maintenant, quand les gens les relisent comme çà « Viens ici mauvais garçon. Es-tu assez grand ? » C’est tellement dégoutant !
Alan Carr : C’est clair ! Quand j’ai lu ces putains de paroles et puis, tu dis « J’aimerai remercier les seins ». De quoi çà a l’air ? Celle-là est obsédée par le sexe !
Rihanna : En fait, cette partie de « Rude Boy » devait être l’intro. Mais c’était tellement prenant, que nous avons fait le « hook » [un élément d’une chanson qui accroche l’auditeur].
Alan Carr : Oh oui ! Elle est tellement entrainante ! Tu t’imagines faisant tes courses dans un magasin en fredonnant « Rude Boy, Rude Boy, Can you get it up/ Est-ce qu’il est assez gros ? Mmhh… Rude Boy »… Tu es en quelque sorte revenu à tes racines avec cette atmosphère dance hall. C’était ce que tu souhaitais vraiment ?
Rihanna : Ça allait de pair… Car çà correspond à la bonne chanson. Je me suis donc amusée.
Alan Carr : Est-ce que tu peux me montrer de corrects mouvements de dance hall ? Peux-tu me le montrer ici ? J’adore « Rude Boy » mais je ne fais que le chanter… je ne connais pas les mouvements… Le Bogo…
Rihanna : Le Bogo ? Très bien. Tu restes fixe dans tous les cas. Tout se passe en haut. C’est un peu comme si il y avait deux pistolets…
Alan Carr : Deux pistolets ? [En chantant « Russian Roulette »]. « Pull the trigger » .
Rihanna : Tu as le Bogo ! C’était génial.
Alan Carr : C’était génial ! C’était génial ! Et le Butterfly ?
Rihanna : Tu connais le Butterfly.
Alan Carr : Je veux apprendre le Dutty Wine.
Rihanna : Pour le Dutty Wine, tu dois avoir des cheveux.
Alan Carr : Oooohhh ! Je veux faire le Dutty Wine.
Rihanna : Tu dois juste tourner ta tête en rythme… et beaucoup de fois.
Alan Carr : [En tentant de reproduire le mouvement]. Le Dutty Whine… [Rihanna lui prend la tête].
Rihanna : La tête ! La tête !
Alan Carr : Mettez la musique !
Rihanna : Oui, la musique ! Bouge ta tête !

 
Pour ceux et celles qui souhaitent découvrir et re-visionner cette interview, retrouvez la vidéo ici.